Il y a des gens qui peuvent être ailleurs quand ils veulent ...

Il y a des gens qui peuvent être ailleurs quand ils veulent ...

Poèmes à deux plumes


Les amants poétiques

 

 

 

 

 

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Et à l'heure où s’est tue la lumière

A l'heure où ne bruit que le silence

Mes mains comme une brise légère

Ont caressé fébrilement ta présence

 

Nos peaux et haleines se sont mêlées

Tel l’oiseau se confondant aux branches

Je viendrai enfouir mes plus noires idées

En toi, ô reine altière de mes nuits blanches

 

Sur ta peau je veux voyager

Dans l'antre de ton âme me loger

Laisse couler ton nectar en mon sein

Emporte moi dans la houle de tes reins

 

Amant princier virtuose de l'art d'aimer

Suspendue à ta bouche aux mots enflammés

Et à tes mains ponctuées de soyeuses caresses

C'est dans ta coupe que je bois la divine ivresse


Torturés de passion à l'heure où gémit la lumière

Nos corps fourbus de plaisir s'embrasent en folie

Pour graver en filigrane d'or la plus belle des poésies

Et mêler divinement à jamais de nos vers la poussière

 

 

 

 

Jean-philippe Ouguin - Chantal Ponzo Ferréol

 

 

Le 29/10/ 2017


02/11/2017
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Si...

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Si...

 

Assise sur un banc

Dans un petit jardin fleuri

Les yeux mouillés de larmes

Je me serai blottie tout contre toi

J'aurai posé mon souffle sur ta peau

Et sans un mot

J'aurais pris ta main

 

Dans un petit jardin sur le banc d'un sourire

Ton souffle sur ma peau comme un léger soupire

Aurait séché les larmes comme en un seul mot

Rejeté loin bien loin l'ombrage de nos maux

 

Dans ce moment de douceur

Mes lèvres sur ton cœur

Tes lèvres sur mon sein

j'aurai chassé tes peurs

 

Et dans le jour bleuté sous le soleil des vies

Nos pas au même amour de nos même envies

Je me serai blotti plus loin qu' il faut revivre

A ton corps éprouvé qui me dicte mon livre

 

Sur le banc de l'espoir

Accrochés comme un lierre

Il ne serait plus bel instant

Que le langage de nos corps retrouvés

 

Au moment où la vie, en un rêve sans lieu

Inventerait-pour nous – la douceur d'un chemin

Que l'on prend sans un mot, tout en fermant les yeux

Et loin, vers l'horizon nos deux cœurs dans nos mains !

 

 

 

 

Chantal  Ferréol- Alain Girard

 

Mai 2015

 

Copyright.


24/02/2016
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Je t'attends

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Je vous propose ici la lecture de la rencontre de la Poésie libre (Chantal)

 

et de la Poésie classique (Alain).

Deux cœurs pour un poème, c'est à la fois l'amour des Mots
et l'évocation de deux cœurs qui se sont rencontrés...

 

 


Je t'attends !


Je pense à toi
Et j'ai des petites étoiles 
Au plus profond de mon ventre
Je vais d'émoi en émoi
Quel est ce trouble
Qui m'anime
Je cherche tes bras
Le feu s'empare de moi
C'est comme un brasier
Que l'on ne peut éteindre
J'entends ta voix
C'est une folle agitation
Et c'est Elle
Qui bat la mesure !

Si je ne sais ta voix mais connaît tes blessures
Aux chemins de la vie, ce que la vie censure
Il est, en mes secrets, un espoir, un détour
Dont certains - ici-bas – diraient : « C'est de l'amour ! »

On aurait pu s'aimer

Au delà des tourments

Connaître l'Ultime secret de nos corps

Mais il en est autrement

Et pourtant je t'attends !

Qui saura si demain n'offre d'autres couleurs ?
A l'automne les mots s'embrument dans les cieux
Mais lorsque le soleil ne connaît plus les heures
On peut tout espérer et demander à Dieu
Comme je cherche, en moi, la couleur de tes yeux !

Mes yeux ont l'or du soleil

La palette de mon cœur

Est riche de couleurs chatoyantes

L'automne aura un goût de miel

Le soleil séchera tes pleurs !


 

L'automne aura tes yeux dans les miens dessinés,
L'automne ne dit pas la beauté de ces jours
Que j'aime, en cet instant, dont je suis fasciné
Même mon cœur en pluie de ne connaître pas
Ce qui serait, pour Nous, le prochain de nos pas,
Et d'ignorer la vie où nos vies, en un lieu,
Réchaufferaient mon cœur au regard de tes yeux
Comme mes fleurs, vers toi, que parfume l'amour !



Dans l'immense de tes yeux

Sur le lit de nos vies

Au parfum de nos peaux

L'automne aura la beauté d'un printemps

Je t'attends !



Chantal Ferréol et Alain Girard

 

mai 2015

 

Texte protégé par Copyright.


19/02/2016
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